Catégorie : Articles de presse
Reportage RTB sur les débats de l’intelligence économique du CAPES
Inauguration du nouveau siège
Le jeudi 19 mai 2022 le Premier Ministre, chef du gouvernement, Dr. Albert OUEDRAOGO a officiellement procédé à la coupure du ruban symbolisant l’inauguration du nouveau siège du Centre d’Analyse des Politiques Économiques et Sociales (CAPES).
Ainsi, en présence d’anciens Directeurs Exécutifs, le Dr Elie Justin OUEDRAOGO, Parrain de la cérémonie de l’événement, le Dr. Basga Emile DIALLA et le Pr Pato Daniel KABORE, de l’actuel Directeur Exécutif le Dr. Victor SANON, l’ensemble du personnel du CAPES et d’éminentes personnalités, le nouveau siège de l’institution a été ouvert au public.
Bâtit sur une superficie de 1200 mètres carrés, c’est un bulding moderne comprenant une centaine de bureaux qui a reçu les invités du jour. D’un coût global d’un milliard et demi, l’immeuble fait la fierté du CAPES et marque la volonté des autorités du Burkina à davantage encrer l’institution dans sa mission d’orientation des politiques publiques de développement à travers des prospectives et stratégies de développement. Le CAPES étant un cadre de réflexions approfondies sur des questions majeures qui s’imposent au Burkina Faso.
Opération « mana mana » : le CAPES se joint à la Présidence du Faso et aux structures voisines pour assainir leur cadre de travail
Officiellement lancé par le gouvernement burkinabè le 30 avril par le Premier ministre, Dr. Albert OUEDRAOGO, l’Opération « mana mana : mon acte patriotique pour ma ville », a connu la mobilisation de toutes les couches sociales. Ce sont ministres, forces de défense et de sécurité, députés, étudiants, élèves, etc., munis de matériels de nettoyage (machettes, brouettes, balaies, râteaux) qui ont pris d’assaut certaines artères de la ville de Ouagadougou afin de lui donner un nouveau visage.
Initiative prévue pour se dérouler chaque dernier samedi du mois, c’est le samedi 28 mai 2022 que le Secrétaire général de la Présidence du Faso, Mathias TRAORE a donné le top de départ pour le personnel de la Présidence du Faso et des institutions voisines, pour le compte du mois de mai. Elle a connu la présence du Secrétaire général du Gouvernement et du Conseil des ministres, M. Jacques Sosthène DINGARA, et a mobilisé les travailleurs de la Présidence du Faso et des services rattachés comme le CAPES (Centre d’Analyse des Politiques Economiques et Sociales), mais également des structures voisines de la Présidence du Faso telles que la Direction Générale du Trésor et de la Comptabilité publique, la Grande chancellerie, la Télévision BF1 et l’ARCEP.
Selon le Secrétaire général de la Présidence du Faso, « cette activité est un engagement patriotique, mais aussi participe à l’embellissement de la ville, à l’assainissement de notre cadre de vie et de notre cadre de travail. C’est aussi une activité sportive qui permet le maintien du corps ». Ouagadougou pourrait devenir, pourquoi pas, un jour, comme la capitale du Rwanda, Kigali, qui est l’une des villes africaines les plus proches ; d’autant plus que cette initiative existait déjà au temps du Président Thomas SANKARA et qui consistait à nettoyer régulièrement notre environnement.
Le CAPES avec à sa tête son premier responsable en la personne de Dr. Victor SANON, n’a pas voulu se faire compter l’événement. Mobilisé comme toutes les structures présentes, le personnel à marquer d’une pierre blanche cette activité.
Réunion avec les Experts
L’organisation tournante du 11 Décembre dans les régions a été décidée par le Gouvernement en 2007. Elle visait notamment, à réduire les inégalités de développement entre la région du Centre abritant la capitale Ouagadougou et les autres chefs-lieux de région, à renforcer le sentiment d’appartenance à la nation et raffermir la solidarité et la cohésion sociale entre les populations.
La présente étude vise à évaluer les impacts socioéconomiques des investissements réalisés à l’occasion des célébrations tournantes du 11 Décembre dans les différentes régions du Burkina Faso, à dégager les insuffisances, les bonnes pratiques et les leçons apprises et à proposer des recommandations pour des ajustements éventuels.
Pour mener à bien cette évaluation, une approche tridimensionnelle de collecte des données combinant une revue de la littérature (collecte des données secondaires), des entretiens individuels aux niveaux central, déconcentré et local, ainsi qu’une enquête auprès des ménages dans les différents chefs-lieux de région ayant déjà organisé la célébration tournante, a été utilisée. L’analyse des données a permis de dégager un certain nombre de conclusions suivant les principaux critères d’évaluation.
S’agissant du contexte, il en ressort que l’organisation tournante du 11 Décembre dans les régions depuis 2008, s’est déroulée dans un contexte international, sous régional et national extrêmement difficile. Au niveau international, le contexte est marqué par une décélération tendancielle de la croissance économique mondiale depuis 2007, liée à une multitude de crises économiques et financières et des fluctuations relativement importantes des cours des principales matières premières.
Cérémonie de lancement des activités des 20 ans du CAPES
Le Premier Ministre, chef du gouvernement, Dr. Albert OUEDRAOGO a ouvert ce jeudi 19 mai à Ouagadougou, au nom du Président du Faso, son Excellence le Lieutenant-colonel Paul Henri Sandaogo DAMIBA, la cérémonie entrant dans le cadre de la célébration des vingt ans du Centre d’analyse des politiques économiques et sociales, CAPES.
La salle de conférence de la Direction Générale des douanes affichait complet. Des membres du gouvernement, des Présidents d’institution, certains corps diplomatiques, des chercheurs, des étudiants ont marqué de leur présence cette cérémonie de commémoration du 20e anniversaire de la création du Centre d’analyse des politiques économiques et sociales.
A l’occasion, le Président du comité d’organisation, Dr Victor SANON, Directeur Exécutif du CAPES, a traduit toute sa joie d’accueillir les invités venus nombreux.
« Malgré votre calendrier que nous savons très chargé, vous avez tenu à présider cette cérémonie au nom du Président du Faso, chef de l’Etat », a –t-il indiqué, en s’adressant au chef du gouvernement, et en saluant au passage la vision du gouvernement d’entretenir la flamme du CAPES comme instrument de mesure de la donne sociale et économique du Burkina Faso.
A l’adresse de ses prédécesseurs, Dr.
Victor SANON a également exprimé ses vives reconnaissances.
Du Dr. Elie Justin OUEDRAOGO, premier Directeur Exécutif du CAPES et Parrain de l’événement, Dr. Victor SANON a salué la vision d’un homme, la discrétion d’un grand commis de l’Etat, travailleur, qui a su poser les bases du nouveau site du CAPES, en songeant déjà à l’époque, à trouver une adresse définitive. Vingt ans après, le CAPES peut être fière d’avoir franchi le cap pour mieux contribuer au développement de notre pays.
Du Dr. Basga Emile DIALLA, deuxième Directeur Exécutif du CAPES, Dr. Victor SANON a salué la méthode d’un homme de dossier, un homme qui aura eu le plus long règne au point d’être appelé article 37.
Du Pr Pato Daniel KABORE, troisième Directeur Exécutif du CAPES, chef traditionnel, Dr. Victor SANON dira qu’il est l’exemple de la résilience qui prouve que la chefferie traditionnelle a son mot à dire dans notre processus de développement avec des têtes couronnées bien faites, et au fait des grands enjeux du moment.
De façon globale, selon Dr. Victor SANON, le CAPES a contribué à mettre à la disposition des plus hautes institutions de notre pays, des Experts qui n’ont ménager aucun effort pour apporter leurs contributions aux différents processus de développement. Si le premier Directeur Exécutif Dr Elie Justin OUEDRAOGO a d’abord été Ministre avant d’intégrer le CAPES, d’autres experts sont partis du CAPES pour diriger des institutions ministériels ou d’autres institutions de grandes envergures.
En exemples, nous avons le Dr. Séglaro Abel SOME qui est l’actuel Ministre de l’économie et des finances et ancien Secrétaire Exécutif de la SCAD, Madame Adja OUATTARA/SANOU, ancien Ministre en charge du développement numérique, Dr. Basga Emile DIALLA, ancien Directeur Exécutif et ancien Ministre de la jeunesse. Dr. Alain SIRI actuel Secrétaire Exécutif du PNDS, Dr. Victor SANON, ancien conseiller au Conseil Supérieur de la Communication, ancien Conseiller à l’ARCEP, revenu au CAPES en tant qu’actuel Directeur Exécutif, Dr. Etienne KABORE, coordonnateur du nouveau compact du MCA, Dr. Abdoulaye ZONON, Expert à la CEDEAO.
A la suite du Dr. SANON, le parrain Dr. Elie Justin OUEDRAOGO a pris la parole pour souhaiter un happy birthday a une institution qu’il a contribué à assoir au Burkina Faso. Il a remercié l’équipe actuelle du CAPES d’avoir porté le choix sur sa modeste personne pour parrainer les activités et s’est réjoui de la tenue effective de ce rendez-vous du partage.
20 ans du CAPES : allocution du Premier Ministre Albert OUEDRAOGO
Le mot d’ouverture a été prononcé par le Dr Albert OUEDRAOGO, chef du gouvernement représentant le Président du Faso, chef de l’Etat, le Lieutenant- colonel Paul Henri Sandaogo DAMIBA.
Le chef du gouvernement qui a déclaré officiellement déclaré le lancement des activités de célébration du 20e anniversaire du CAPES a également déclaré ouvert les activités du mini-colloque pour l’animation des différents panels. Le premier ministre chef du gouvernement Dr Albert Ouédraogo a salué les performances du CAPES à travers un discours qui restera à jamais gravé dans les esprits.
DISCOURS DU PREMIER MINISTRE
Je voudrais tout d’abord, au nom de Son Excellence Monsieur Paul-Henri Sandaogo Damiba, Président du Faso, adresser mes déférentes salutations à toutes les éminentes personnalités qui nous font l’honneur d’assister à la cérémonie marquant l’ouverture des activités commémoratives des 20 ans d’existence du Centre d’Analyse des Politiques Economiques et Sociales (CAPES).
J’exprime particulièrement, au nom du gouvernement burkinabè, ma profonde gratitude aux partenaires techniques et financiers, pour leur disponibilité à accompagner le Burkina Faso dans la réflexion stratégique pour le développement.
L’organisation dont nous célébrons les 20 années d’existence, a été effectivement créée le 16 mai 2000, mais ses activités ont réellement démarré le 8 avril 2002. Elle a été créée pour pallier les faibles capacités en termes d’analyses nécessaires à l’élaboration, à la mise en œuvre et à l’évaluation des politiques de développement de notre pays.
De ce fait, le CAPES, porté sur les fonts baptismaux, avec l’appui de nos partenaires techniques et financiers, s’est fixé pour orientation majeure, de renforcer les capacités d’analyses en matière d’élaboration, de mise en œuvre et d’évaluation des politiques publiques de développement.
Son ancrage institutionnel à la Présidence du Faso traduit la ferme volonté et l’ambition du Chef de l’Etat, de placer au cœur des priorités de développement, la question essentielle du renforcement des capacités, en vue de favoriser la création d’une masse critique de cadres burkinabè dans le domaine de la gestion de l’économie.
Mesdames et Messieurs,
Depuis sa création, le CAPES s’est alors positionné comme une structure de référence et d’excellence au sein des institutions nationales, grâce principalement à la qualité des hommes et des femmes qui l’animent, mais aussi à la pertinence de ses productions.
Les résultats des travaux du CAPES ont induit des effets globaux majeurs. Je voudrais en relever :
- Premièrement, le changement de la perception des décideurs politiques, des universitaires, de la société civile et du secteur privé, sur l’importance du renforcement des capacités comme composante essentielle du processus de développement socio-économique du Burkina Faso ;
- Deuxièmement, l’implication du CAPES dans l’élaboration de tous les documents de stratégies, de politiques publiques de développement ;
- Troisièmement, la reconnaissance du CAPES à travers l’établissement de relations de partenariat avec des organismes de réputation internationale tels que la Banque Mondiale, Konrad Adenauer, le CRDI, le Centre de Développement de l’OCDE, etc…
Qu’il vous plaise donc, mesdames et messieurs, en cette heureuse circonstance, que je traduise la gratitude de la nation burkinabè à toutes les personnalités qui ont contribué au rayonnement de cette structure et à l’atteinte des résultats suscités.
Eminentes personnalités,
Les progrès accomplis par le CAPES ne doivent cependant pas être pour lui une autosatisfaction, mais constituer plutôt une invitation à redoubler davantage d’efforts et un engagement à être à la hauteur des défis contemporains.
Du reste, c’est dans cette perspective qu’il a été fait le choix de consolider les acquis et de donner un nouvel élan au CAPES, à travers la relecture de son décret originel. Ce qui a permis de renforcer davantage le statut du Centre en tant que structure de recherche de référence avec de nouvelles missions en lien avec les défis actuels, notamment la prospective, la veille stratégique et l’intelligence économique.
Ces nouvelles orientations sont en phase avec la vision du Président du Faso, dans sa volonté de bâtir un Burkina nouveau, en prenant en compte, les aspirations fondamentales de notre Peuple en quête de progrès et de prospérité partagés. Dans ce sens, mon Gouvernement a de fortes attentes vis-à-vis de ce centre stratégique. C’est pourquoi, j’invite toutes les compétences au service du CAPES, à ne ménager aucun effort, pour nous permettre d’atteindre cet objectif.
Mesdames et messieurs,
En examinant le menu des activités planifiées, en particulier le colloque de haut niveau qui se tiendra tout à l’heure avec d’éminentes personnalités triées sur le volet, au regard de leurs compétences et de leur sens du devoir, je note avec satisfaction que le CAPES tient son rang d’institution à l’avant-garde de l’analyse des politiques économiques et sociales du Burkina Faso. J’ai foi que ce Centre saura toujours bien prendre en compte les problématiques qui se posent à notre société aujourd’hui et pour les 20 prochaines années.
En effet, dans un contexte marqué par des crises multidimensionnelles graves et la rareté des ressources, il nous appartient de mener de profondes réflexions pour identifier les ressorts à notre portée et sur lesquels nous pouvons nous adosser pour impulser les changements structurellement féconds pour notre chère nation.
Personne mieux que les Burkinabè ne viendra restaurer notre pays. C’est à nous qu’incombe cette tâche et nous devons l’assumer avec fermeté, conviction, dignité et sérénité.
Mesdames et messieurs,
Distinguées personnalités,
Ma conviction étant ainsi établie, je vous exhorte à persévérer dans l’effort de réflexion, en faisant appel à l’intelligence collective burkinabè, en revisitant avec humilité et abnégation, les initiatives nationales de développement endogène qui ont donné des résultats probants.
Le défi est de les adapter aux besoins du moment, afin qu’au terme de ces activités et de vos fructueux échanges, des orientations en matière de définition de politiques publiques basées sur des solutions endogènes soient développées. Je vous invite également à maintenir le flambeau allumé, et ajouter de la terre à la terre, suivant cette formule chère à Maitre Titinga Frédéric Pacéré, afin de faire du CAPES, dans les décennies à venir, un Centre encore plus performant et au service du Burkina Faso.
Distinguées personnalités,
C’est confiant en ces perspectives, que je déclare solennellement ouvertes, les activités commémoratives des 20 ans du Centre d’analyse des politiques économiques et sociales.
Je vous remercie !!!
La foire d’exposition des différentes productions du CAPES
A l’occasion de la commémoration de son 20e anniversaire, le CAPES à travers son comité d’organisation a organisé une exposition des différentes productions majeures de l’institution depuis sa création sur le site du nouveau siège.
En effet, après la coupure symbolique du ruban lors de l’inauguration et de la visite des nouveaux locaux du CAPES par les officiels, Le chef du Gouvernement Dr. Albert OUEDRAOGO a officiellement ouvert la visite des stands d’exposition des ouvrages que comptabilise le CAPES à son actif. Tous ont salué cette idée de faire découvrir des ouvrages proposés par les experts du CAPES. Il faut signaler et saluer la forte mobilisation des jeunes scolaires universitaires qui ont marqué des arrêtes intéressés au niveau de chaque stand. D’autres instituions de l’Etat étaient également présents sur le site avec leurs stands d’exposition pour accompagner le CAPES, comme le Ministère de l’agriculture.
20 ans du CAPES : allocution du parrain Dr. Elie Justin OUEDRAOGO, Naaba Baogo de Gourcy
Dr. Elie Justin Ouédraogo n’a pas manqué de rendre un vibrant hommage à Dr. Pierre Claver Damiba, ancien ministre et Premier président de la BOAD. « Vous avez impacté les différentes politiques de notre pays », a-t-il indiqué.
« L’importance du CAPES dans le dispositif de développement de notre pays ne fait l’ombre d’aucun doute. Nous ne doutons pas que cette halte des vingt ans du CAPES sera mise à profit pour encrer davantage ses missions et donner plus de présence à ses conclusions. De toutes les façons, membre de l’ACBF, qui a fait ses preuves ailleurs sur le contient, dire que le CAPES a de belles perspectives d’avenir c’est bien ouvrir une porte qui n’est pas fermée. Même si cela invite les animateurs actuels à davantage mouiller le maillot. Vive le CAPES, et joyeux anniversaire ». A ajouté le Parrain.
Néanmoins, Dr. Elie Justin Ouédraogo n’a pas manqué de s’interroger : « avec les résultats positifs que le CAPES à engranger, à l’heure du bilan, quel avenir, quel devenir pour le CAPES alors que le Burkina Faso est en proie à des difficultés ?». Selon lui, le CAPES doit s’engager pour les prochaines années, à affirmer la nécessité du changement de paradigme.
Evaluation des impacts socioéconomiques des investissements réalisés à l’occasion des célébrations tournantes du 11 Décembre
L’organisation à Ouagadougou, l’absence d’acteurs importants des régions dans le CNO, l’insuffisante implication des autres provinces dans l’organisation de la fête nationale, la faiblesse du budget alloué au CRO et la mise à disposition tardive des fonds, l’insuffisance dans la désignation des responsables de certaines commissions et l’insuffisante implication des Organisations de la Société Civile (OSC).
Au niveau de l’efficience, plusieurs facteurs favorables, sources d’efficience, ont été recensés lors de l’organisation du 11 Décembre. Il s’agit notamment, des modes de passation des marchés qui privilégient les appels d’offres ouverts, les facilités mises en place pour les autorisations de construire. Quant aux facteurs d’inefficience, ce sont la faible implication des directions régionales dans le suivi de l’exécution des infrastructures, l’existence de deux comités d’organisation (CNO et CRO) avec des redondances dans les attributions, le non-respect des délais d’exécution, la faiblesse de la coordination entre les acteurs, entraînant la reprise ou la détérioration de certains travaux.
Au niveau des effets et impacts de l’organisation tournante du 11 Décembre, entre 53% et 88% des enquêtés selon les domaines, estiment que l’organisation tournante du 11 décembre a permis d’améliorer (i) le sentiment de fierté nationale et la cohésion sociale, (ii) l’attractivité des régions, (iii) la mobilité urbaine, (iv) l’hébergement, (v) la sécurité, (vi) l’eau potable et l’assainissement, ainsi que (vii) l’accès à l’énergie et à (viii) l’emploi.
Les effets semblent plus mitigés concernant l’accès à l’électricité, les activités culturelles et la création de revenus, avec respectivement 49,71%, 16,8% et 21,9% des enquêtés estimant qu’ils ont augmenté.
Dans l’ensemble, les effets apparaissent plus faibles dans les premières régions ayant organisé la célébration du 11 Décembre à savoir, Fada N’Gourma, Ouahigouya et Bobo-Dioulasso. Aussi, les régions connaissant les faibles améliorations en matière de sentiment d’appartenance à la nation sont celles ayant connu quelques incompréhensions liées à la répartition des infrastructures.
